Le retour du sel vengeur !


taupinleretour

Je vous l'accorde, la qualité de la capture d'écran est fort mauvaise.
Ma paresse légendaire reprend le dessus. Après avoir fiché quelques vieux cours de physique et mathématiques, je me retrouve de nouveau devant du travail à faire (heureusement, seuls les trois quarts sont à boucler pour dimanche prochain).
Sinon, ça a été la journée des sondages, puisque je n'avais rien d'autre à faire. J'ai notamment eu droit à l'appel d'une charmante étudiante employée le dimanche par le service des conseils régionaux sur mon abonnement de train.
"Votre trajet ?"
"VilleDePicardie-Lille, en passant par Paris parce que ça me coûte moins cher."
"D'accord. Pourquoi Lille ?"
"Parce que le lycée là bas il me plaisait bien le nom m'attirait." (et puis comme je l'ai expliqué au début d'année, c'était ça ou fac de psycho, et je n'ai pas été prise à la fac.)
[...]
"Vos études, c'est... La fac, je suppose ?"
"Non, je suis en classe préparatoire."
"Aahh... ?"
"Hum... Oui." (Mais bordel elle m'énerve celle là, ça fait cinq minutes que je réponds gentiment à ses questions, elle veut pas que je lui explique ce qu'est une classe prépa non plus ?)
"Bon, ça m'ennuie, ce n'est pas dans les réponses proposés dans le questionnaire que je remplis."
"Ah..." (Je savais qu'on n'avait pas que des lumières à la SNCF, mais là, chapeau à celui qui a monté le questionnaire, il a omis un bon pourcentage des étudiants bac+1/2 français...)
[...]
"Et sinon, avez-vous été satisfaite de la façon dont votre dossier a été traité ?"
"Bah non. J'ai rendu mon dossier fin août, on m'a donné mon abonnement définitif en décembre, et on m'a envoyé une lettre en octobre pour me dire que mon dossier était incomplet, qu'il y manquait une pièce... Qui normalement, était interne à LEURS services. Enfin, c'est l'administration, quoi..."
"Je connais..."

Sinon, cette pauvre demoiselle parlait à toute vitesse, elle a pris deux minutes à la fin pour m'expliquer comment elle avait été embauchée, mais que surtout, il ne fallait pas que je tente, c'est vraiment abominable comme travail, on doit parler très vite toute la journée et tout le monde vous envoie vous faire voir. Bon, d'accord, j'irai bosser dans la restauration rapide, comme tout le monde.